Les rapports du KCE sont disponibles sous différents formats et langues. Présentations et langue des rapports
Résultats
Organisation et financement des soins intensifs en Belgique
KCE Reports 404B (2025)La pandémie du COVID-19 a clairement montré que les soins intensifs sont absolument cruciaux… mais ils revêtent aussi une importance vitale en-dehors de tout contexte de crise, par exemple après une transplantation ou un grave accident. La capacité dans ce domaine est toutefois mise sous pression par le manque de personnel et par le vieillissement de la population. La Belgique dispose d’un grand nombre de lits de soins intensifs, mais les soins sont morcelés, répartis de manière inégale et pas toujours bien alignés sur les besoins en soins.
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Prévention du syndrome post-soins intensifs (PICS)
KCE Reports 364B (2023) Le syndrome post-soins intensifs est une entité relativement récente qui suscite de plus en plus l’attention des médecins. Il peut se manifester – chez jusque 40 % des patients qui ont fait un séjour prolongé en unité de soins intensifs
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Dotation infirmière dans les soins intensifs belges: impact de deux ans de pandémie de COVID-19
KCE Reports 353B (2022)
Le personnel soignant a beaucoup souffert de la crise du COVID-19, et en particulier les infirmiers de soins intensifs. La situation était déjà critique bien avant la pandémie, elle est devenue franchement préoccupante aujourd’hui. L’étude du Centre fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) publiée aujourd’hui montre que de nombreux infirmiers de soins intensifs sont à la limite du burn-out et envisagent de quitter leur emploi, ou même la profession infirmière.
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Soins maternels intensifs (Maternal Intensive Care) en Belgique
KCE Reports 94B (2008)
Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE), en collaboration avec un groupe d'étude universitaire (ULB, ULg, UGent, UZLeuven et KULeuven) et avec l'Agence Intermutualiste (AIM), a étudié l'efficacité de l'utilisation des deniers publics par les centres MIC (Maternal Intensive Care). À peine 40% des patientes à risques sont effectivement admises dans un centre MIC et les lits MIC sont souvent sous-utilisés. Cette situation s'explique surtout par le manque de clarté des directives en matière d'admission et de référence.
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